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Retour dans ma ville natale : le bilan !

Adopté Campina Grande Brésil

C’est toujours assez impressionnant de se dire qu’on va visiter la ville qui nous a vu venir au monde. J’en parle dans cet article !

 

Retour dans ma ville natale : le bilan !

 

Dans l’article Retour dans mon pays d’origine : le bilan (si tu ne l’as pas vu cliques ici, l’article s’ouvrira dans une autre fenêtre), j’expliquais mon ressenti global sur le voyage et ce que j’ai pu en retirer.

Dans cet article, il s’agira de mon ressenti sur la ville qui m’a vu naître, avant d’être adopté.

 

Le trajet :

2 heures de route dans les terres en partant de Joao Pessoa, puisque Campina Grande n’est pas au bord des plages comme on pourrait le croire à travers les clichés des villes brésiliennes 😉

Nous avons vu de grands paysages, verts. Souvent, de grands terrains fermiers appartenant aux 10% de la population les plus riches… Hélas, je n’ai pas pris de photos puisque c’était assez répétitif sur le moment, mais bon, vous imaginez.

 

Arrivée à Campina Grande :

 

J’arrive enfin à Campina Grande, ma ville natale. Lorsqu’on aperçoit les immeubles au loin, je me dis : “Ça y est, j’suis censé ressentir quelque chose là ! C’est là où je suis née, on ne peut pas être plus précis.”

Je prends une vidéo de l’intérieur de la voiture. Voici un bref aperçu de ce moment :

 

Nous sommes donc entrés dans la ville…

Les brésiliens aiment les grands immeubles. On ressent un désir de se moderniser même dans les terres.

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On passe à côté du plus grand centre commercial de la ville, puis on arrive dans le centre. Notre taxi galère un peu à trouver notre hôtel, mais on finit par y arriver !

Le soir-même, il pleut. On espère que le temps sera plus dégagé le lendemain mais comme nous sommes à la période des pluies, ça ne risque pas de s’arranger me dit l’hôtesse d’accueil.

 

Visite de la ville (le lendemain) :

 

Il pleuvait des cordes. Nous avons donc décidé de faire une visite de la ville en taxi en payant un extra au conducteur ! Sinon, c’était rester dans la chambre d’hôtel, pas top.

Le conducteur parlait portugais, mon père et moi essayions à deux de comprendre et on s’en sortait plutôt bien.

Voici donc quelques photos pour vous donner une idée :

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Au début de notre visite guidée, nous sommes passé brièvement dans une cathédrale-église, où j’ai senti dans le lieu de prière quelque chose d’agréable en moi. Un peu comme dans l’église à Recife (voir l’article ici), sauf que là, c’était dans le ressenti et le silence. Quelque chose de chaleureux qui montait du ventre jusqu’au cœur.

Un scientifique aurait dit que j’étais juste inspiré par le lieu, un spirituel aurait dit que j’ai communiqué avec un esprit bienveillant (ange ou archange). Peu importe, j’ai demandé à revenir à cette cathédrale pour faire quelque photos.

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C’est à cet endroit précis que j’ai senti ce dont je vous parle :

Adopté Campina Grande Brésil
Este lugar é santo > Ce lieu est saint.

 

Le lendemain :

Encore une journée à devoir s’occuper malgré la pluie. Ma mère est motivée pour profiter des heures où ça tombera moins… Je regarde sur mon portable la météo heure par heure et c’est plutôt véridique.

Nous avons traversé quelques marchés et vu un petit bout du quartier. Voici des photos :

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Dernier repas à Campina Grande. Vous devinez évidement que ce plat est pour deux, et qu’il a largement suffit pour trois !

 

Dernière nuit :

Il y a un truc avec les hôtels brésiliens : ils se fichent de faire du bruit dans les couloirs. Et comme le double-vitrage n’est pas leur priorité, les bruits de la rue s’y ajoutent.

Ceci dit, durant cette nuit (ou une autre auparavant) bien pourrie sur laquelle je ne vais pas m’attarder, je me suis dit :

“C’est bizarre de savoir que peut-être qu’au même-moment, ma mère biologique est dans les rues de cette ville, ou en train de dormir. Géographiquement, nous sommes peut-être bien dans les mêmes environs sans que ni l’un, ni l’autre ne le sache.”

C’est l’une des rares réflexions sur ma mère biologiques que je me suis fait d’un point de vue “connexion”. Ça m’aurait intéressé de le savoir évidement.

 

Conclusion :

 

Je suis content d’avoir pu revoir ma ville de naissance. Je sais d’où je viens désormais (d’un point de vue géographique). J’ai vu aussi un peu ce que ma mère de naissance m’a évité puisque nous sommes passés en voitures à côté de quartiers pauvres.

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La plupart des adoptions sont faites à cause de la pauvreté et de l’impossibilité de s’occuper dignement de l’enfant.

Finalement, ma mère biologique m’a fait un cadeau en me permettant de faire mes chances ailleurs que dans les ghettos. Ma vie est comme elle est, je dois donc en prendre soin, faire en sorte à ce que son sacrifice ne soit pas vain.

C’est ce que j’apprends finalement en finissant cet article !

 

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