Mes découvertes sur ma tristesse et la victimisation

adopté

J’avais laissé le côté “adopté” pendant quelques temps. Cependant, je suis forcé de constater que si je souhaite guérir mes blessures et arrêter de reproduire des situations familières (vues et revues), je devrai orienter mes efforts sur ma blessure primitive.

La réalisation s’est faite lors d’une discussion avec un magnétiseur. Je travaille avec lui pour percer mes propres mystères. Je suis très attentif à ses dires parce que certaines informations nécessitent ma participation pour les connectées entre elles… et faire sens chez moi.

C’est comme ça que je fonctionne et avance le mieux.

Ce que j’ai pu tirer de cette entrevue :
  • La tristesse vécue avec ma mère biologique lors de la séparation est la première émotion forte que j’ai ressenti dans ma vie. Considérant avoir été abandonné, je me suis donc positionné en tant que victime. Sauf que cette sensation est devenue une croyance et cette croyance oriente inconsciemment mes actes dans la vie.

Je me demande donc si la majorité des adoptés ayant des problèmes psycho-émotionnels aujourd’hui n’ont pas cette tendance… qui est facilement partagée par tous les êtres humains.

Lors de mes premières séances, qui me concernaient moi cette fois-ci, nous parlions d’une tristesse que je traînais. Je n’en étais qu’à moitié persuadé à l’époque… mais, avec ma vigilance habituelle, je gardais la porte ouverte à l’éventualité que c’est bien ce qui pouvait me faire défaut.

À force de travail personnel et d’expériences… j’ai fini par reconnaître pleinement cette tristesse comme un aspect bien défini de moi-même. Ce n’est pas si évident hein ? Quand on a la réponse sous le nez et qu’on se dit que “ce serait trop facile” : C’est notre programmation de victimisation qui fait défaut.

Car si “c’est trop facile”, on sort de nos problèmes… et qui devient-on sans nos problèmes ? C’est la question à laquelle nous avons peur de répondre pour la plupart. Oui, on peut avoir peur de l’échec… mais de de la réussite aussi.

Réussir, c’est avoir l’attention des gens, être digne d’amour, d’avoir ce qu’on veut… chose à laquelle nous n’avons pas été habitué dans notre civilisation qui sort de plusieurs siècles de Judéo-Chrétien. La culpabilité a hélas été un moteur et croire que l’amour devait se mériter a bien conditionné nos rapports humains.

C’est donc ce à quoi je fais face en ce moment. La victimisation… et à tous les étages !

Oui, car lorsqu’on s’est construit pendant des années sur un traumatisme émotionnel, notre cerveau est programmé pour vivre systématiquement à travers celui-ci.

Ce que je dois faire ? Je le sais très bien puisque je libère mes clients de leurs traumatismes émotionnels… ironie du sort.

Pourquoi ai-je (pouvons-nous) autant tardé ?

1) J’ai tardé par victimisation comme dit plus haut. Il y avait toujours une raison de ne pas s’y mettre, une fatigue ou un truc plus intéressant à faire pour rester dans la position de victime.

2) Je ne savais pas vers quelle direction je devais concentrer mes efforts.

3) Je devais être sûr que cette direction était la bonne. Pour cela, il faut que ça fasse sens en moi.

Finalement, c’est la base… mais restant coincé à l’étape une, je comprends mieux pourquoi j’avais moi-même du mal à m’abandonner à l’hypnose et à la PNL lorsque je m’y formais. Une partie “meurtrie” de moi n’avait pas envie de sortir de là où elle était. Elle avait peur et je ne voulais pas vraiment aller à sa rencontre.

Objectif : transmuter le mécanisme de victimisation

Pour cela, si vous vous sentez aussi concerné, chacun doit se rendre compte que c’est un effort à faire à son niveau dans les premiers temps.

La programmation de victimisation reviendra parce qu’elle est facile et familière. Il y a donc un travail émotionnel conséquent à faire pour recréer de nouvelles connexions neuronales pouvant remplacer les anciennes.

C’est la loi de Hebb.

loi de hebb

Pour rappel, la loi de Hebb démontre que les neurones qui s’activent ensemble se relient entre eux. À force de s’activer entre eux par répétition, leur lien est renforcé.

Il y a donc des choses à se rappeler et des pratiques à utiliser quotidiennement.

Ce n’est pas pour rien que je m’intéressait depuis quelques jours aux travaux de Joe Dispenza, dont vous pourrez trouver de nombreuses vidéos ici.

C’est pour cela que je vous partage les ressources que je mets en place, jour après jour, ici. Vous pouvez vous aussi vous en inspirer et partager les vôtre sur ma page Facebook.

La liste s’agrandira de jour en jour :

JOUR 1

Méditation sur ma mère biologique devant mon autel de recueillement (l’entité qui y siège est Isis). J’ai pris un moment (environ 40min-1h, je n’ai pas compté) pour me connecter à ma mère biologique. J’ai communiqué avec elle je ne sais comment mais c’est ce que j’ai senti. C’est bien sa tristesse à elle que je porte en plus de la mienne. Je l’ai en quelque sorte absorbé lors de notre séparation, sauf que je la porte comme un fardeau depuis…

Ces déductions personnelles n’ont rien de scientifiques parque oui… j’ai oublié de vous préciser : nous n’avons que nos ressentis comme meilleure boussole, donc si nous voulons aller quelque part, mieux vaut leur faire confiance. Sinon, on peut toujours attendre… mais on dépéris et c’est en quelque sorte ce que fait la victimisation.

J’ai alors décidé d’entrer en communication avec elle pour lui pardonner et lui dire que je comprenais. Puis lui dire que c’était un fardeau bien trop lourd (cette tristesse) pour nous deux et que chacun devait s’en occuper. Donc, pour notre bien, nous avons dés cet instant travailler à défaire tous les liens toxiques et négatifs qui nous reliaient. Tout en reconnaissant la tristesse de chacun.

Ça a été un moment fort puisque j’ai senti une sensation assez étrange mais agréable et puissante emplir tout mon corps et monter jusqu’à mon cœur.

Ceci n’a pas été explosif… mais très progressif. Mon inconscient ne voulait pas trop me surprendre je suppose.

Plus tard dans la soirée, j’ai fait des recherches sur le Chakra racine : je me suis renseigné dans la petit livre des chakras pour le coup. Vous pouvez vous le procurer ici si ça vous intéresse.

Certes on entre dans la spiritualité et c’est justement le domaine qui prend le mieux en compte le domaine des ressentis et des émotions.

Le chakra racine a pour Archétype (devinez quoi) : La mère dans le positif, la victime dans le négatif.

Je ne l’ai réalisé qu’à ce moment-là et ai été agréablement surpris de cette coïncidence / synchronicité (comme il y en a déjà beaucoup dans ma vie).

Donc, je médite sur le chakra racine en me connectant à mon enfant intérieur. Puis je termine par les affirmations positives données dans le livre.

Je me sens lessivé en me couchant.

JOUR 2

J’ai décidé de commencer ma journée par une méditation d’ancrage, façon art-thérapie, apprise lors d’un cours de “danse-thérapie” le mois dernier.

Puis, j’ai répondu aux questions concernant la patience dans le petit livre des chakras. J’y ai découvert que la patience n’a pas été la qualité la mieux enseignée par dans ma famille… Cela explique pourquoi je peux me décourager vite sur certains projets ou que je n’aille pas plus loin dans mes aspirations personnelles : par impatience.

J’ai fait mon recueillement le soir auprès de mon autel, tentant de me reconnecter à ma mère biologique. Ce fut plus difficile parce que j’étais comme encore épuisé de la veille… mais j’ai accepté mon état et suis resté attentif aux informations qui pouvaient survenir. J’en ai finalement profité pour me faire à moi-même un protocole de PNL que je connais bien… comme si j’étais mon propre client.

J’ai alors ressenti une oppression au niveau du cœur. Même si je me sentais comme après avoir fait une séance de sport (sans la fatigue musculaire), cette oppression était étonnante puisque je n’avais jamais autant travailler avec mes émotions dans ce sens.

Puis, plus tard pendant que je regardais une série, j’ai décidé de faire pause et dehors. J’ai ressenti l’envie de m’emplir de l’énergie de la nuit.

Avant de me coucher, l’oppression qui était au niveau de la poitrine avait remontée. Elle s’est transformée en “boule compressante” dans ma gorge.

JOUR 3

Je me réveille. La boule est toujours là même si elle semble s’être un peu atténuée. Il fut difficile de ma lever. En cause… devinez quoi. La victimisation : “Mais ça ne vaut pas le coup de sortir dehors ce matin…”, “On va y faire quoi…” puis rumination d’autres choses qui me préoccupaient… Ce fut étonnant car dés cet instant, j’ai pu le voir plus clairement. Alors qu’auparavant ce mécanisme automatisme me semblait normal et me submergeais, il apparaissait sous mes yeux. Je le reconnaissais en conscience. J’étais alors dans mon lit, à me rendre compte que la responsabilité de faire entrer telle ou telle pensée dans ma vie m’appartenait.

Tel un videur de boite, je me voyais dire “Oui” ou “Non” à chacune. Je me rendais compte alors que je devais me connecter au ressenti que j’ai lorsque ma solitude est ressourçante. Viens alors une réflexion : “Si je suis capable de la créer sans m’en rendre compte, alors je peux la recontacter en conscience aussi.” L’une des bases de la PNL…

Puis la victimisation fait sa réapparition : “Pourquoi faire ça ?”, “Mais c’est artificiel, c’est pas réel ! (ou c’est pas du jeu plutôt 😉 )”

“Non” du videur intérieur à nouveau, puis je me concentre sur ma ressource. Je me lève 10min après.

J’ai alors décidé de faire un tour en nature, pour respirer et prendre des photos. J’en suis revenu satisfait. J’en ferai sûrement d’autres demain dans un autre lieu.

Puis je suis là, à présent, à écrire cet article. Tout ce qui suivra sera ajouté au fur et à mesure.

Toujours cette sensation au niveau du cœur et de la gorge.

Avant de me recueillir devant mon autel, j’ai décidé de faire une pratique PNL de recadrage de croyance limitante. J’en avais déjà fait auparavant mais je me rends compte que je ne leur donnais pas assez de force. Une fois l’exercice terminé, je ne les nourrissais plus assez, étant réorienté sur les croyances victimaires. Je comprends mieux à présent que ce que j’écris a une valeur capitale. C’est une marque de respect envers moi-même d’honorer mes paroles et tout ce qui profitera à l’élévation de mon bien-être.

J’ai été distrait par un magnifique couché de soleil et j’ai décidé de m’arrêter pendant l’exercice pour le contempler. L’ego victimaire me disait assez rapidement : “Bon… c’est bon, on l’a vu ! C’est juste un couché de soleil après tout, pas la 8ème merveille du monde !” Puis, je me suis rappeler des paroles de Sadhguru : “Un jour, je viendrai à mourir.” Le but est de s’en rappeler tous les jours, afin de donner cette valeur à chaque moment. Je me suis dit que les aveugles aimeraient voir ça à ma place et contemplerai ce couché de soleil jusqu’au bout pour ne pas perdre une miette. Pareil si j’étais un prisonnier dans le couloir de la mort… Je me dirai “Quel beau spectacle ! Pourquoi je ne l’ai pas autant regardé auparavant ?…”

L’ego victimaire dans ce cas-là peut très bien réprimander  : Bah t’es pas aveugle et pas prisonnier donc ça va !” Mais en fait… ça va quoi ? Je ne devrai pas m’émerveiller des choses simples de la vie sous prétexte que je peux en profiter ? C’est un peu absurde…

M’est venu une affirmation forte : “J’ai le droit d’aimer les choses simples.” Simplement.

Je me suis recueilli ensuite devant mon autel pour contacter ma mère biologique, défaire nos liens toxiques et renforcer ma nouvelle affirmation.

Le soir, méditation et affirmations sur la chakra racine puis recueillement auprès de “l’esprit de la nuit / du loup / Anubis” comme je l’appelle.

JOUR 4

Je me réveille beaucoup moins lourd mais avec le souvenir d’une personne. Je reconnais que je suis affectée par ma pensée et mon manque vis-à-vis d’elle au lieu de me dire comme d’habitude : “Mais non… ça va… on a connu bien pire !” C’est vrai, j’ai connu bien pire lors de mes précédentes ruptures sentimentales. Cependant, ce n’est pas parce que c’est moins pire que ça doit être ignoré. Alors, je le prends en compte immédiatement.

Puis ça passe progressivement pour laisser place à une sensation douce de tranquillité. Cependant, j’aimerai bien savoir quel est le programme de la journée. Un rappel sur la patience (renforcé avec l’esprit de la nuit) vient me calmer…

Je constate que le travail émotionnel porte ses fruits au niveau de mes réflexes comportementaux. Je décide de ne plus prendre les mêmes schémas de pensées qu’auparavant. Seulement parce que je l’ai décidé justement.

Je tourne un peu en rond mais de façon stable et fini par répondre à quelques questions du petit livre des chakras sur la stabilité. Cela renforce encore quelque chose en moi sur ma façon d’être et de me sentir dans le monde.

Je décide de sortir dans un lieu à 30min de chez moi pour prendre des photos de la nature à nouveau.

Puis je fini par faire ma séance de Qi Gong quotidienne. Oui, parce que j’en fais quasi tous les jours… Il y a un travail sur la respiration, tout en étant présent à chaque mouvement et ça m’apaise. Je remarque que mettre une intention (ou symbolique personnelle) derrière chaque mouvement est important aussi. J’apprécie encore plus de le faire qu’à la normal. C’est fou…

Le soir, recueillement, méditation sur le 1er chakra puis quelques minutes avec l’esprit de la nuit, à l’exception que j’ai fait une demande plus concrète dans ma prière. L’esprit du loup symbolise aussi la cohésion ou fédération du groupe, en plus de la patience et du “feu de vie”.

JOUR 5

Le matin s’est mieux passé mais j’ai plus envie de faire des choses concrètes : trier les photos de la veille, faire les courses, écrire un article, etc.

Je me demande si ce n’est pas le fameux 5ème jour où toutes les résistances aux changements se manifestent. C’est le moment où on veut “faire une pause” et faire comme avant. Sauf que je l’ai déjà rencontré dans le passé… je ne me fais plus avoir.

Je décide de faire ma méditation d’ancrage. Elle a échoué. Impossible de me concentrer plus de 2min… J’accepte d’avoir un peu plus de mal que d’habitude et j’organise mes efforts par envie.

Mon envie première était le Qi Gong. Sacrée différence ! Je me suis concentré sur chaque mouvement et ça m’a fait du bien.

Un peu plus tard, choses qui paraît anodine mais qui ne l’est pas tant que ça, j’ai voulu changé ma photo de profil pour la page Facebook de S’adopter Soi. Sauf qu’un élément me dérangeait, ruinant “l’esthétisme professionnel” selon moi (un cadre noir derrière à coté de mon visage). Auparavant, je me serai dit : “Bah merde ! Non, je n’ai pas envie de la refaire ! C’est trop tard ! De toute façon je ne peux pas faire mieux ! Tant pis, je la mets quand même ! etc.” Réaction un peu victimaire, orientant mon action par dépit…

J’ai alors décidé de télécharger un logiciel avec lequel je pouvais faire la retouche que je voulais. Ça a pris un peu de temps, surtout que le premier que j’avais télécharger m’a installer deux anti-virus au lieu de ce que je voulais (Ah… les petits test). Au bout d’une heure, j’ai réussi à avoir mon logiciel et faire ce que je voulais. Admirez le résultat.

J’ai testé une méditation de Joe Dispenza lors de mon recueillement le soir. Elle est à la fin de cette vidéo. J”avoue avoir longtemps retarder le moment où je la ferai… mais nous savons que l’envie de rester dans l’inactivité pour se victimiser après en est sûrement la cause. Je l’ai donc faite pendant 5min et ce fut intense. J’ai compris que si je voulais agir sur ma façon se me sentir, je pouvais faire cette exercice de respiration simple. C’est chimique mais ça marche (sur moi en tout cas). C’est une bonne découverte.

JOUR 6

Le réveil a été très difficile. Je retrouve une sensation familière liée au traumatisme de ma blessure primitive. Une sensation de vide, d’être abandonné et seul. Elle produit une grande angoisse et un état de panique dans lequel je n’ai plus aucun recul et je cherche alors quelqu’un ou quelque chose d’extérieur pour m’aider. Je ne l’ai pas géré correctement, alors j’ai décidé de me reposer, dans ma chambre, autant de temps qu’il le fallait.

J’ai notamment regardé des vidéos sur la colère afin d’apprendre à mieux la gérer. Ceci n’a pas été d’un grand secours mais ça m’a apaisé sur le moment.

J’ai décidé de faire du Qi Gong et ça s’est bien passé, sur le moment… J’ai repris mes pensées ruminantes sauf que cette fois-ci, je les vois… venir à des kilomètres. Je les laisse passer. Cependant, je me vois aussi réagir à ces pensées et m’y identifier. La problématique actuelle est pour ainsi dire, costaud et elle touche pile ma blessure de séparation.

J’ai fait mon recueillement puis… une information m’est revenue : avec le magnétiseur, nous avons répété plusieurs fois que la tristesse que je ressentais n’était pas la mienne mais celle de ma mère biologique. Prise de conscience : Je viens de capter que les sensations très inconfortables que je ressens parfois le matin, ou à un autre moment de la journée, concernant la séparation ne sont pas les miennes non plus, mais celles de ma mère.

C’est alors étrange de se dire que même ce ressenti intérieur n’est pas de nous finalement, alors qu’on l’a toujours cru. En même temps, ça fait sens. Les études scientifiques ont depuis longtemps expliqué l’action des neurones miroirs : Une émotion est “contagieuse” en quelque sorte. Toutes les émotions que nous avons de base sont enrichies, ou modifiées, par celles des personnes qui comptent le plus dans notre enfance. Ces dernières nous montrent, sans le savoir, comment vivre la tristesse / colère / amour / joie / etc. mais à leur façon. À partir de là, je comprends.

Mon réflexe systématique est alors de m’en rappeler parce que ça fait sens chez moi, et ça m’apaise grandement de le savoir. Cette douleur intérieure a un sens et je sais comment agir dessus.

J’ai terminé ma journée par des affirmations positives et plein d’autres “petites” informations sont venues s’ajouter à ce que je venais de découvrir… Je me couche avec une sensation un peu oppressante au niveau du coeur mais agréable.

JOUR 7

Ce matin, je me réveille impeccable. Pas de sensation horrible comme celle d’hier… juste un calme intérieur qui me surprend. C’est limite perturbant.

Je me rends compte alors de plusieurs choses au niveau relationnel. L’évidence me revient sous nez… mais cette fois-ci, ça devient clair : les autres ne comblent pas nos manques en amour, ils ajoutent de l’amour à l’amour qu’on porte déjà en nous.

Nous n’avons donc besoin de personne puisque nous ne créons pas de relation saine sur une base de manque. Le manque implique le besoin, les attentes… être en attente dans une relation (amicale ou sentimentale), c’est être dépendant de ce que l’autre va faire “de nous” et s’exposer à la déception, frustration, colère, rancœur, tristesse, etc.

Ces évidences m’avaient déjà été communiquées plusieurs fois, sauf qu’à l’époque je n’étais sûrement pas prêt à les comprendre puisque ma tristesse et victimisation obstruaient le chemin. Aujourd’hui, l’occasion se représente à nouveau et ça me semble beaucoup plus clair.

Je réalise de plus en plus que je suis à 100% responsable de mon monde intérieur : comment je reçois et ressent les choses, de l’énergie que je génère pour me mettre à l’action, etc.

J’ai fait mon recueillement. Rien à signaler à part que je ne sens plus ma tristesse comme avant. Ce n’est plus aussi facile de la contacter. Comme si elle s’était considérablement éloignée et atténuée. Donc… ça y est ? C’est parti ?

Je vais continuer mon travail personnel néanmoins. Je comprends également que je n’ai pas besoin nécessairement de créer des événements durs pour me mettre à évoluer comme je le fais depuis ces derniers jours.

Recueillement le soir, affirmations et appel de l’esprit de la nuit. Cependant, je me suis couché l’esprit “brûlant” et agité. Il semblerait qu’il y ait un conflit. C’est ce qui arrive lorsqu’un changement est effectué : le nouveau se frotte à l’ancien.

JOUR 8

Ce matin, je me suis réveillé un petit peu irrité intérieurement. Cependant, je n’alimente plus les pensées ruminantes comme avant. Je vois les scénarios de loin et je me rends compte que c’est le même schéma que j’ai toujours connu… ça ne “m’amuse” plus d’y rentrer. Donc, il ne reste que la sensation d’irritation. Je pense que j’ai encore un peu de mal à accepter la sensation sans motif simplement parce que c’est inhabituel.

Je travaille avec Eric Bénard, un clairvoyant. Il confirme alors les mêmes informations que les autres professionnels avec lesquels j’ai pu travailler, sans que je lui donne d’autres informations que mon prénom et mon âge : le problème réside au tout début de ma vie. J’ai besoin de rassurer le bébé que j’étais et de donner de pardonner à ma mère biologique. Nous avons fait une petite méditation là-dessus et je l’ai refaite un peu plus tard dans la journée.

Ceci me conforte sur le fait que je suis sur la bonne voie.

Je serai à la fin d’un cycle. Par contre, je dois lâcher prise sur quand il prendra fin…

J’ai fait mon recueillement, quelques affirmations et la respiration de Joe Dispenza.

JOUR 9

Beaucoup de mal à me lever ce matin. J’ai juste envie de me reposer et je l’accepte. Je traîne donc.

Il y a un beau soleil dehors. Idéal pour sortir. Je décide alors de faire ma méditation d’ancrage à midi, en plein air, face au soleil.

Un souvenir me revient sans cesse, me ramenant à cette blessure originelle. Elle se manifeste dans le ventre. Elle est en effet terrible si je décide de l’alimenter par des pensées victimaires. Sauf que comme j’ai eu une prise de conscience dessus ces derniers jours… ce genre de pensées me semblent surfaite.

Il ne me reste alors que cette sensation, venant parfois avec une image… ne sachant pas quoi en faire.

Je la laisse faire ses allers-retours pour le moment. L’avancée que j’ai fait est déjà une bonne chose.

Je décide d’aller dans la nature l’après-midi. J’ai commencé par l’entrée du bois dans lequel j’ai l’habitude d’aller… et pour une fois, je ne savais pas ce que j’allais prendre en photo : manque d’entrain.

Cependant, je me suis dit que je devrai aller plus au fond de la forêt et ne pas déduire que “ce n’est pas le jour” parce que je manque un peu d’énergie sur le premier quart d’heure. Donc, si au bout d’un quart d’heure supplémentaire je ressens le même manque de pep’s plus loin, là je pourrai revenir à la maison.

Ça n’a pas été le cas.

En fait, je ne m’attendais plus à rien. Je prenais des photos de choses très simples… et au bout d’un chemin, en regardant une étendu d’eau, j’ai arrêter avec mon appareil photo… pour contempler quelques instants… pour regarder avec mes yeux… et venue de nulle part, j’ai pris conscience d’une réflexion sur ma façon de sélectionner les domaines qui me plaisaient dans la vie. Ce fut un moment important parce qu’avant je “comprenais”… mais là, j’ai réalisé. Je ne peux pas vous en dire plus, ça nécessiterait une longue explication qui pourrait faire le sujet d’un article ou d’une vidéo !

De plus, ça m’a fait prendre conscience que chaque état a quelque chose à nous apporter finalement. J’ai rechigné avec mon manque de pep’s parce que j’aurai préféré me sentir plus énergique et “euphorique”. Sauf que mon état de fatigue, une fois accepté, m’a permis de découvrir un truc sur moi dans ma promenade.

Je suis finalement resté 1h30 au total dans la forêt. Je suis rentré et je me sentais bien.

J’ai fait mon recueillement. J’ai ressenti une lassitude par rapport à tout ce travail dans lequel j’étais ces derniers jours… Puis je me suis rappeler de ce que m’avait dit Eric la veille. C’est une réflexion qui s’est fait lui-même parce qu’il était “comme moi avant” sur ce point disait-il : “Mais à quel point crois-tu être un monstre pour vouloir autant changer ?”

Je me suis dit que ce serait bien de faire un truc pour moi, simple et qui n’a pas forcément une utilité au niveau du travail psycho-émotionnel. Hormis la photo et les balades dans la nature.

J’ai décidé d’aller au cinéma, juste pour me divertir. J’ai apprécié… et ça m’a fait du bien de me sentir un peu comme tout le monde. Je referai plus souvent ce genre de chose… rien que pour m’accorder des pauses.

Il y a plein d’autres petits détails dont je pourrai vous parler… mais ça ferait long quand même !

Donc appel à l’esprit de la nuit dehors en bas de chez moi. Ça m’a fait du bien.

JOUR 10

Moins difficile à me lever ce matin mais difficile quand même. Ok, j’accepte.

Un beau soleil est également présent mais je pars chez mes parents ; j’ai deux consultations qui m’attendent à côté de chez eux.

J’ai repris la lecture deux jours aussi et cela me plaît. Sauf que je lis seulement quand j’en ai envie. Je ne m’impose pas d’ordre, ni de durée.

J’ai réussi à faire mon recueillement ainsi que mes affirmations positives. Cependant, j’ai été pris d’une pression sur la cage thoracique (ça m’est déjà arrivé=> vidéo de la toute première fois qui l’explique). Fourmillement et besoin de faire une pause pour respirer d’une autre manière. Cependant, je me suis senti bien juste après.

J’ai repris pour les terminer. Puis, j’ai voulu faire la respiration méditative de Joe Dispenza, seulement, j’avais besoin d’en savoir plus dessus. Elle perdait de son sens pour mon mental (victimisation ?). J’ai donc repris son livre Devenez super-conscient où elle est expliquée sur un base scientifique.

En effet, ça a donné plus de sens. Je pique de nez d’épuisement sur le canapé. Je décide de la faire demain mais assis cette fois-ci (je la faisais debout jusqu’à maintenant)… je m’y engage.

J’ai terminé la journée par mes affirmations habituelles.

JOUR 11

Matin où j’ai encore pris mon temps…

J’ai travaillé avec une Énergéticienne-Clairvoyante par téléphone (avec laquelle j’avais déjà travaillé le mois dernier). Ce qui en est ressorti est optimiste puisqu’il confirme le travail actuel + quelques subtilités personnelles (longues à développer encore une fois).

Rien à signaler à part que je me permet de me reposer un peu plus. J’accepte mon état de fatigue actuel et me repose quand j’en ai besoin, quelle que soit l’heure… tout simplement.

Je pense que dés que j’accumule de telles informations sur moi et que je souhaite “pousser” ou accélérer le travail, cette fatigue me rattrape… m’invitant peut-être à lâcher prise pour laisser infuser. Donc, elle est utile.

J’apprends sur moi tous les jours finalement… même si c’est souvent progressif ou subtil. En même temps, c’est parce que j’y prête simplement attention ; chose que je ne faisais pas avant.

Je n’ai pas pu faire jusqu’au bout mon Qi Gong qui a été interrompu par un client… mais ça a suffit.

Le soir, j’ai fait mon recueillement et effectué la méditation respiratoire de Joe Dispenza. Visiblement, je ne m’y prends pas comme il faut. Cependant, il était 23h00 et je n’étais pas très motivé.

JOUR 12

Matin, comme ces derniers jours…

J’ai ressenti un besoin de travailler mon ancrage. J’ai donc commencé la journée par répéter les affirmations concernant mon premier centre énergétique (Chakra racine). Ce fut un début. Sortir chercher de l’essence était un ancrage aussi puisqu’il nous invite à nous occuper de ce qui est matériel.

Travail sur la 2ème centre (chakra sacré) par les affirmations. Ça m’a fait du bien.

J’ai décidé prendre quelques photos dans la nature… de deux arbres plus précisément qui sont collés l’un à l’autre. Je pensais y rester un quart d’heure, j’ai du y rester plus du double…

Je me rends compte que prendre des photos de la nature me donne une autre façon de la voir… ce qui me fait apprécier beaucoup plus quand je la regarde de façon spontanée. J’ai la sensation que ça me “réancre” à elle et ça fait du bien.

Le soir, j’ai fait mes affirmations et cette fois-ci… je remarque que certains mots prennent un sens plus fort, voire nouveau. Cependant, je fais un petit effort pour prêter attention à ça parce que c’est subtil… et que je ne le sentirai pas autrement. Ceci active et renforce des connexions utiles pour mon quotidien.

JOUR 13

Le matin, je saute du lit pour une consultation qui me prend 1h30… Je n’ai pas trop le temps de m’attarder sur mes premières affirmations. Je lis quelques textes favorisant l’esprit d’ancrage alors.

Je me sens relativement bien. Très peu de pensées qui tournent en rond… j’agis rapidement en me rappelant des enseignements de la veille.

(Je reprends ces écrits 3 jours après… je ne me souviens donc plus vraiment de comment j’ai terminé cette journée, ni commencé les suivantes…)

J’ai eu besoin de gérer une émotion d’anxiété le soir. Je l’ai fait.

JOUR 14

J’ai reçu un ami qui m’a confirmé ce que je fais de plus en plus en ce moment : suivre la voie/voix de mon cœur. C’était très appréciable.

Je me souviens d’avoir terminé par mes affirmations et que ça s’est plutôt bien passé…

JOUR 15

Beaucoup de mal à me lever et à me motiver pour quoi que ce soit. On est la veille de la plaine lune. Je n’ai d’autre choix que d’accepter ma condition… sinon ça fait mal !

Je gère en faisant plus de Qi Gong que d’habitude. J’en ressens plus le besoin ce jour-là. Donc, je suis mon cœur. J’ai fini ma journée avec mes affirmations et mon recueillement qui m’ont ressourcer énormément !

Je remarque que même si j’ai parfois du mal à m’y mettre, c’est le plus beau cadeau que je peux m’offrir sur le moyen-long-terme. Je préfère habituellement un truc extérieur, facile et immédiat qui me remonte rapidement (comme tout le monde). Puis quand c’est fini, j’ai besoin d’un autre truc…

Alors que m’occuper de moi en élevant ma vibration moi-même est moins immédiat et me demande un petit effort pour m’y mettre… mais ça me rend plus heureux et posé sur une plus longue durée. Je sens également que ça se prolonge de plus en plus dans mon quotidien.

JOUR 16

J’allais mieux niveau fatigue même si je l’étais un petit peu encore…

J’ai réalisé de plus en plus que la souffrance est l’histoire qu’on se raconte sur notre situation actuelle. Les 4 questions du Retournement de Byron Katie m’aident beaucoup ces derniers temps pour remettre en question toutes mes pensées et avoir cette prise de conscience progressive.

C’est une gymnastique au début de se poser ces questions… mais peu à peu, ça devient un réflexe comme je peux le voir chez moi.

Je suis donc plus serein et garde mon énergie pour des choses plus utiles finalement.

J’ai fait mes affirmations et je remarque que j’y prends goût à nouveau… alors que ça fait 16 jours que je les fais pourtant.

Je remarque que ça fait quelques soirs qu’il m’arrive la même chose et j’avais oublié de le mentionner mais c’est important…

Il se passe que j’ai comme une accélération du cœur et une oppression sur la cage thoracique. Ça ne m’arrive pas la journée, seulement le soir… et impossible de m’endormir.

Les personnes de formation scientifique me dirait d’aller consulter… mais comment expliquer que quand je me mets alors à faire mon recueillement et mes affirmations, cette sensation corporelle disparaît ?

Oui… après m’être recueilli je me sens déjà beaucoup mieux. Il suffit de terminer par mes affirmations + l’esprit de la nuit en bonus… et je suis de nouveau paisible, comme libéré de quelque chose.

Je pense que je travaille quelque chose de fort depuis ces dernières semaines et que le passage de l’éclipse/pleine lune me secoue un petit peu.

JOUR 17

Un dimanche où je me repose : zéro consultation, pas d’activité à l’extérieure de prévue… la journée est à moi.

Je l’appréhende plutôt bien.

Je commence par une méditation guidée au soleil matinal (10h30). Je ne suis pas du tout dedans. Mon mental alors me supplie d’arrêter puisque “ça ne sert à rien si je ne suis pas dedans !”. Sauf que je commence à comprendre le mécanisme : c’est quand on fait quelque chose d’inhabituel que notre mental nous appelle à revenir à l’habituel. Ainsi vous avez la recette pour ne rien changer dans votre vie et continuer à tourner en rond.

Je décide alors de dépasser cet inconfort. Je gigote debout avec le casque sur les oreilles… je fais même le mantra AUM de vive voix.

Une fois au bout de la méditation, je me sens bien de l’avoir fait jusqu’au bout. De toute façon, qu’est-ce que j’avais de mieux à faire ?… Les choses que je peux faire habituellement à n’importe quel autre moment ?

Je commence à croire que si on veut changer son mode de vie, il faut faire des choses qu’on n’a pas l’habitude de faire. Décider de rester jusqu’au bout d’une méditation guidée alors que mon mental criait “NON” en est une. Ça peut paraître “simple” mais je sais que peu de gens aurait continué… le Moi d’avant ne l’aurait pas fait en tout cas. Donc, “pas si simple”.

Je me repose. Prête attention aux petites perturbations émotionnelles qui se manifestent par des sensations d’irritabilité… qui s’en vont rapidement puisque je les alimente de moins en moins par mes pensées. Bien que je sais que je suis en train de nettoyer progressivement une petite “colère” du passé. J’ai confiance.

Je fais mon Qi Gong au soleil parce que oui… je me suis mis autant que possible au soleil aujourd’hui. A travers mes fenêtres et sur ma terrasse… Je me dis qu’on n’en a pas beaucoup en hiver et j’aime quand il y en a. Donc c’est con de rester devant l’ordinateur et à l’ombre… autant profiter des rayons et les sentir me réchauffer. C’est quelque chose d’agréable et de gratuit à prendre.

Ce soir, j’ai encore cette accélération cardiaque et cette légère pression sur la cage thoracique. Là, en écrivant ça se calme. Visiblement quand mon attention est à relâcher quelque chose, ça se calme.

Je vais faire mon recueillement et mes affirmations. Normalement, rien de plus à signaler.

Et comme prévu ça me calme. Je vais mieux.

JOUR 18

Ce matin, je tombe sur une publication Facebook d’une personne qui partage une vidéo : Celle-ci. Merci à cette femme…

Je m’empresse de faire l’exercice qu’elle a elle-même fait, à savoir : prendre son plus grand traumatisme et noter les points négatifs mais surtout… les positifs. Le voir sous plusieurs angles afin de le rendre plus réaliste finalement. Comprendre – Apprendre – Rire.

Suite à cette introspection, voici la conclusion (de mes écrits) que j’en ai fait… et je le partagerai peut-être dans une vidéo.


L’abandon est une bonne chose finalement… dans la mesure où l’autre ne se sent pas en capacité de nous aider à nous élever : que ce soit personnellement, matériellement ou spirituellement. Surtout si on estime que c’est à l’autre qu’incombe cette tâche.

Il nous rend donc à notre propre responsabilité et nous évite du mal-être (par manque d’honnêteté ou d’attention) à ses côtés.

Ma mère s’est trouvée dans les deux cas en même temps par rapport à moi. La tâche lui incombait personnellement de s’occuper de moi vu ma condition de nouveau-né mais elle n’était pas en capacité… Aujourd’hui, je suis un adulte donc je suis capable de m’occuper de moi.

Si une personne ne m’accorde pas l’attention ou la présence désirée, ce n’est pas forcément parce qu’elle ne veut pas en premier lieu… mais parce qu’elle n’est pas en capacité.

Je dois donc comprendre que chacun est différent et développer ma tolérance sur le manque de capacité de certaines personnes.


Pour le moment il est peut-être un peu tôt pour en rire… mais je comprends.

Ça m’explique beaucoup de chose et me convainc de plus en plus sur l’importance de ma propre responsabilité.

Sinon, j’ai continué ma journée, fait mes affirmations… puis j’ai eu une consultation un peu spéciale cette fois-ci. Celle où je fais du Reiki (magnétisme). Je fais “prix libre” puisque ce n’est pas ma discipline principale.

J’ai remarque que cette fois-ci (contrairement aux toutes premières consultations Reiki), qu’importe ce que ma “cliente” allait me donner… je voulais simplement bien faire cette consultation. Comme une séance classique.

Je me suis appliqué… écoutant mon instinct, mes ressentis, en prenant le temps qu’il nous fallait… et ça s’est bien passé. J’en suis ressorti très satisfait et elle aussi. Comme quoi, qu’importe du temps qu’on fait ce qu’on fait avec Amour.

Ce soir, mon recueillement était plus relâché que les autres. Je suis resté attentif à mes ressentis, sans volonté particulière. L’intention, plutôt, était de ressentir.

JOUR 19

Peu d’énergie et je me suis traîné pendant les 3 premiers quarts de la journée. Il pleuvait des cordes tout le long et je n’avais rien de particulier à faire.

Cependant, j’ai eu une motivation quand même… j’ai décidé d’écrire un article pour vers 18h00. J’ai senti que c’était exactement ce dont j’avais besoin : crée, aider et transmettre.

Recueillement relâché le soir.

JOUR 20

Réveil plus positif après des rêves étonnants encore une fois…

Rien de particulier à signaler en ce jour… à part deux consultations productives comme je les aime !

Mais aussi… je me rends compte que si je veux changer mon mode de vie de façon concrète, je dois aller plus loin que mon illusion du “Ça va on est bien… pourquoi tu veux faire tes affirmations et ta méditation ? On est déjà bien !”. Oui… c’est clairement le stade que j’ai souvent du mal à dépasser : le piège dans lequel je me laisse souvent aller.

Là, je commence à le voir et à le refuser…

Je me rends compte que si je veux aller plus loin que ce que j’ai l’habitude de faire, ce sera déplaisant dans les premiers temps… et cette “déplaisance” sera à répéter plusieurs fois (et oui…) avant d’arriver là où je sais que c’est bon pour moi.

C’est ainsi que je peux passer progressivement de ma réalité actuelle à ma réalité future… qui est ma réalité désirée.

Je commence à m’y faire. Comme le fait de me bouger pour faire mes 3 sessions d’affirmations par jour : matin – midi – soir. Sans compter celles du recueillement.

C’est un réflexe que je sais être bon pour moi. La preuve est que quand je m’applique à les faire, je me sens mieux.

J’ai plus de facilités à faire des choses concrètes… ou simplement apprécier le présent tel qu’il est.

C’est un entraînement quotidien dont la flemme (victimisation) cherche à me tester à chaque fois. C’est quelque part le parcours du guerrier. Pourquoi le guerrier est-il un guerrier justement ? Parce qu’il fait fasse à des difficultés. Quelles qu’elles soient. Il les surmonte.

Pour moi, c’est mon manque de discipline et cette difficulté à m’élever comme je le souhaiterai qui sont a surmonter. C’est mon parcours du guerrier.

Le soir, j’ai fait mon recueillement et de plus en plus dans le ressenti…

C’est particulier parce que je n’ai pas l’habitude de sentir que ce recueillement m’apportera quelque chose si je n’en attends rien.

Ne rien en attendre signifie : laisser venir à moi, plutôt que d’aller vers.

C’est ainsi que ma volonté se transforme en intention.

Avec ma volonté, je vais vers un objectif. Je crée quelque chose par moi-même… ça s’appliquerait plus aux choses concrètes de la vie de tous les jours.

Tandis que l’intention, je le décrirai comme m’ouvrir simplement à ce qui est et à ce qui arrivera. “Ouvrir mon cœur” à la vie on pourrait le dire.

En tout cas, ça me réussi plutôt bien parce que je me sens plus détendu. Ca facilite mes dernières affirmations de la journée et la communication avec l’esprit du loup. Oui… j’ai vraiment pris goût à ces rituels à force d’en constater les bénéfices intérieurs. Mon mental est ENFIN convaincu… vous savez pourquoi ? Parce qu’il me fait moins de difficultés quand je veux les faire.

JOUR 21

J’ai décidé de jeûner (jeûne sec). Matin (comme d’habitude) et midi en plus. Je mange donc qu’à partie du soir.

L’ambiance de la journée était à la méditation. Je suis beaucoup rester à profiter des rayons du soleil à travers ma bais-vitrée. Le soleil ressource en plein hiver. J’ai simplement appris à l’apprécier encore plus. Je n’ai trouvé aucun inconvénient à n’avoir rien de prévu de la journée.

J’ai fini d’écrire un article, regardé quelques vidéos de développement personnel et autres petites choses habituelles… Pas de sortie, ni de clients ou de conférence à prévoir. Juste moi.

J’ai compris alors ce qu’un ami a vécu et ce qu’il ressent quand il dit que la Vie est toujours avec nous…. que tout se passe dans le cœur.

C’est vrai que de l’espace du cœur, les choses deviennent plus tranquilles…

Le soir, même dynamique de recueillement et… c’est encore mieux. Je prends vraiment plaisir à le faire. Comme si j’étais dans un second souffle. Je me laisse porter et fais confiance. Pareil pour les affirmations et l’appel à l’esprit de la nuit.

 

Alors

À suivre…

Si je poste cet article, c’est par engagement : Je m’engage auprès de vous qui me lisez, mais aussi envers moi-même. C’est une des nombreuses façons de garder sa motivation lorsqu’on entame un projet conséquent : L’engagement personnel dévoilé au grand public.

Cet article a aussi pour vocation de vous inspirer. Donc ne vous contentez-vous pas seulement de me lire et me dire “C’est bien, bravo à toi !”. Si vous vous reconnaissez dans ce mécanisme à certains niveaux de votre vie, inspirez-vous des outils et prises de conscience que je donne ici. Sauf si vous ne vous sentez pas prêt à sortir de votre victimisation… ce que je ne peux que comprendre à présent.

Si vous voulez que je vous apprenne les méditations ou pratiques d’hypnose / PNL que je fais pour vous aider à avancer, vous pouvez réserver une séance avec moi en cliquant ici.

Jocelyn Le Guen

Prenez soin de vous.

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